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L' Eau et notre santé avec Yann Olivaux



La qualité de l'Eau 
représente plus que jamais 
un enjeu majeur de santé publique. 



 Un nombre croissant de gens se questionnent aujourd'hui sur le choix de leur eau de boisson. Les préconisations multiples et souvent contradictoires en la matière, désorientent à juste titre de nombreuses personnes. En effet, en arrière fond des argumentaires nutritionnels se cachent de puissantes considérations financières. L'objet de cette intervention, agrémentée d'un nécessaire débat, est de faire clairement et de manière indépendante, le point sur les offres d'eaux et de livrer des réflexions étayées par 25 ans de recherches sur cette thématique. Je propose de présenter cette conférence abordable pour tous publics ,thérapeutes, professionnels de la santé, grand public... Les rôles de l’eau Quelles sont les actions dévolues à l’eau dans les processus du vivant selon les spécialistes de différentes disciplines de la biologie ? Pour les physiologistes : 1) L’eau sert de véhicule pour acheminer les éléments du sang et de la lymphe (nutriments, globules, gaz…) vers les cellules et pour les débarrasser en retour de leurs déchets (urée, excès en minéraux…) par les reins et la peau, 2) Elle lubrifie les articulations et humidifie les muqueuses, 3) elle régule la température corporelle via la transpiration, 4) elle équilibre les gradients d’électrolytes (ions sodium, potassium, chlore…) des milieux intra et extracellulaire Pour les biochimistes, l’eau participe à de nombreuses réactions moléculaires (enzymatiques…) et à la conformation des macromolécules (dynamique de l’ADN, des protéines…). Nonobstant ces fonctions majeures, elle est prise comme un banal solvant tout juste bon à équilibrer le bilan des équations biochimiques. Présentation de l 'auteur: L’eau est une passerelle entre les hommes. Elle se singularise par son approche transversale. Ainsi, il existe différents « mondes de l’eau » qui ouvrent aux multiples regards que nous portons sur elle : scientifique, artistique, économique, écologique, géopolitique, symbolique, sanitaire… Fasciné par les propriétés hors du commun de l’eau, ma passion pour cette singulière substance remonte à plusieurs dizaines d’années maintenant.

Biophysicien, auteur du livre « La nature de l’eau », conférencier et fondateur du CriiEAU (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur l’Eau), je poursuis mes recherches sur cette fascinante inconnue qu’est l’eau, notamment sur les liens entre celle-ci et la santé. 

 Yann Olivaux , Hydrosophe 

 -PAF 10 euros
 -8 euros* Membre et prépayés sur le compte avant le 31 AVRIL 2015
 -Ticket article 27 accepté

 Le Catharose Nomade A.S.B.L 
 BNP Paribas Fortis 001-4663115-13 
 (BE 08 0014 6631 1513) 
*EAU 2015 avec le NOM et le NOMBRE de places réservées

L'opinion de Bernard Weissbrodt:

Des connaissances savamment organisées, un savoir innovant et documenté Yann Olivaux a de la patience et de l’ambition. Il en fallait en tout cas une bonne dose pour mener à terme le pari qu’il s’était donné, il y a quelque temps déjà, de faire en quelque sorte l’inventaire des différentes problématiques de l’eau, « innombrables, quasi inépuisables, à l’image de la ressource elle-même ». D’autres, avant lui, avec plus ou moins de bonheur et de force de conviction, ont déjà tenté de dresser le décor général des défis de l’eau et de sa gestion. Mais leurs écrits relèvent la plupart du temps d’une démarche encyclopédique. 
Yann Olivaux propose quant à lui un renversement de perspective et s’efforce de faire passer l’eau « d’un statut d’objet à celui de sujet vivant ». L’eau est bien trop « complexe » pour qu’on puisse l’enfermer dans des modèles définitifs : en raison de sa nature même, elle est « étrangère à toute tentative de confinement », matériel, théorique, idéologique, voir spirituel. L’auteur, dans sa méthode, se veut résolument interdisciplinaire, car l’eau invite constamment « à jeter des passerelles d’un domaine à l’autre », sans oublier que les savoirs acquis ne sont pas éternels, et que les certitudes du moment seront peut-être contredites demain. Ce qui fait de l’eau un sujet de dialogue (parfois de disputes) à la fois universel et sans cesse renouvelé, ce qui est aussi de la nature de la ressource. Si les deux premières parties de l’ouvrage, à l’écriture dense, explorent des territoires plus ou moins connus, il n’en va pas de même à l’abord du chapitre consacré à la qualité des eaux alimentaires. La langue et les références s’y font plus pointues, scientifiquement parlant. Mais on aurait tort de ne pas s’y aventurer. Avec, à la clef, deux « découvertes ». À commencer par le concept d’eau « biocompatible ». Une chose est de consommer une eau dont la potabilité réponde au plus près aux normes alimentaires légales, une autre de boire une eau dont la pureté préserve et entretient véritablement la santé. Etant entendu, à en croire les experts en bioélectronique, que « la consommation d’eaux pures conditionne un bon état de santé, car l’eau vaut davantage par ce qu’elle emporte que par ce qu’elle apporte ». Ce qui est une façon claire de poser notamment la question de l’impact sanitaire des eaux en bouteille fortement minéralisées. En plus de la potabilité et de la pureté, Yann Olivaux développe (sur plus d’une centaine de pages pour lesquelles mieux vaut être équipé d’un bon bagage scientifique) un troisième critère de biocompatibilité de l’eau, à savoir la structure de l’eau. Entendez par là que les scientifiques ont aujourd’hui, comme dans d’autres domaines de la biotechnologie, les moyens de modifier la structure et les propriétés physiques et chimiques des molécules d’eau. 
Notre auteur a ainsi recensé quelque 180 procédés différents pour produire des eaux modifiées. Avec quelles conséquences pour la santé ? La recherche, semble-t-il, n’en est encore qu’au stade des balbutiements. Il serait ainsi fort présomptueux et risqué d’avancer quelque réponse définitive, tant le champ d’investigation paraît complexe et controversé. N’empêche. De larges pistes s’ouvrent aujourd’hui à la réflexion. Ce n’est pas le moindre mérite de Yann Olivaux que de faire part de ces thèmes et de ces questions à un plus large public. 


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